Et si on reprenait tout par ordre chronologique?
Un 11 mars 1989 à 5h du matin j'ai ouvert les yeux et poussé mon premier cri.
9 mois plus tars, mes premiers pas.
Ensuite ? Un tourbillon d'années qui se sont ecoulées bien plus vite que ce que je n'aurais pensé.
Ensuite un évènement, qui sera le déclencheur de mon mal-être.
(Disputes, divorce, et je suis au milieu de tout ce bordel.)
2004, je remonte la pente tout doucement, mon moral va grandissant à l'idée de partir 1 mois entier loin de tout ça.
Début août, une rencontre que je pensais banale, mais qui a changé toute mon existance.
On est loin l'un de l'autre? Pas grave, on surmontera.
On se dispute? Pas grave, ça arrive à tous les couples.
On s'aime ? Oui et même plus que ça, y'a une connexion, un attachement, une promesse qui se veut éternelle.
Le temps passe avec des hauts et de bas, mais tellement de hauts lorsqu'il est dans mon cillage.Tellement de bohneur, trop ? J'ai l'impression de ne pas mériter que l'on m'aime à ce point, que quelqu'un soit prêt à partager sa vie avec moi ça me boulverse.
Plus le temps passe, plus je l'aime, et plus les doutes augementent face à ton silence. Cette distance que je lisait dans tes yeux mais fais trembler encore aujourd'hui, mais j'ai compris pourquoi maintenant.
Août 2007.. rien, le néant
Septembre 2007, début du cauchmard, tu me dis des mensonges censés me protéger que j'ai fais semblant de croire pour toi ou alors par simple egoïsme, me disant que c'était tant pis pour toi.
Octobre 2007.. oh non voilà qu'arrive le jour fatidique.. j'ai mal ce jour si précieux à nos yeux, j'ai le coeur qui saigne. Toute la nuit mes larmes ont recouvert cette photo de toi que je gardais cachée afin de fuir tes yeux.
Toute la nuit je t'ai maudis en repensant à cette décision que tu pensais juste.
Les mois passent et se ressemblent, ponctué quelque fois par une overdose d'adrénaline lorsque je te vois en ligne dans ce monde irréel. Je n'ose pas t'adresser la parole, toi à qui j'ai révélé les parties les plus intimes de mon coeur et de mon âme, j'ai peur de déraper. Peur de ne déverser qu'un flot de venin face à ma colère, et pourtant encore une fois je te présèrve comme si je voulais te protéger d'une vérité qui était la mienne chaque jour.
Et enfin je me lance, discussion banale on peut le dire. Plusieurs fois on se parlera comme si rien ne s'était produit et qu'on se connaissait depuis peu de temps.
Puis un jour, je ne sais pour quelle raison, je trouve le courage de t'avouer ma douleur, ma peine, ma colère face à ton silence si persistant. Tu prononces ces mots que j'attendais "Je suis désolé..", mais envahie par la haine que je te porte à ce moment précis je te repousse.
Aujourd'hui ? J'ai peur, peur de te perdre pour de bon, te voir t'enfuir. Peur du résultat qui tombera ce 17 juin 2008, mais je me veux rassurante. J'aimerais tellement pouvoir te dire ces mots qui hantent mon ésprit à chaque instant. J'aimerais t'entendre les prononcer au creux de mon oreille comme tu le faisais. Je t'ai offert mon coeur il y a 3 ans et 8 mois. Je ne le reprendrais pas.
_________________________________________________________*Je t'aime